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Diario


30 settembre 2008

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intermezzo spirituale

Padre Livio Fanzaga, degli Scolopi, direttore di “Radio Maria”, spiega ai suoi ascoltatori le radici dell'ateismo.

 Il pio uomo distingue tra atei buoni e atei cornuti, quelli che non si sottomettono. Fra le sue pietre miliari: “Mi burlo di loro, non perché li disprezzi ma per far vedere...quanto sono fessi! Ma voglio dire...l'ateismo è una forma inaccettabile...[...] Come si fa a non ridere!”.

http://it.youtube.com/watch?v=3zykcfKS3fU&feature=related




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30 settembre 2008

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Andrea Fontana

IL CINEMA AMERICANO DOPO L'11 SETTEMBRE

 

Morpheo edizioni, 2008, €18

 

11 settembre 2001: due aerei di linea si schiantano contro le Torri Gemelle di New York, simbolo economico degli Stati Uniti. Poco dopo, un terzo aereo provoca un’esplosione su un lato del Pentagono. Uno shock visivo e traumatico per l’Occidente e per tutto il mondo. Come ha reagito il cinema a questo avvenimento epocale? Come ha assorbito il lutto di una  simile tragedia? Sono emerse posizioni critiche o di propaganda? Il volume tenta di rispondere a queste e ad altre domande, con analisi trasversali che toccano la serialità americana, il genere cinematografico, il contesto politico internazionale, il ruolo dell’immagine mass mediale. Attraverso l’analisi di numerosi film, si è giunti a delineare un percorso che dimostra quanto il cinema sia la più sincera espressione di un sentire collettivo. Nel libro sono presenti saggi di Giampiero Cama, Andrea Fornasiero, Federico Gironi, Guido Levi, Giona A. Nazzaro e Gianluca Pulsoni. Doppia prefazione di Renato Venturelli e Fabio Zanello.




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30 settembre 2008

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Richard J. Shmelter

Chicago Assassin: The Life and Legend of "Machine Gun" Jack McGurn and the Chicago Beer Wars of the Roaring Twenties

 

Cumberland House Publishing, 2008

 

The city of Chicago led the nation when it came to gangland violence during the Prohibition era. As a result, many infamous, unforgettable personalities became a part of America's criminal history. "Chicago Assassin" is the story of 'Machine Gun' Jack McGurn, one of the people responsible for putting much of the roar into the Roaring Twenties. His family immigrated to Chicago from Sicily in 1906, as he grew up in the city's slums and later took up boxing as 'Battling' Jack McGurn. After avenging his father's death by killing the three hit men responsible, he came to the attention of Al Capone, who invited him into his organization, known as the Chicago Outfit. There he rose to power and was one of the most feared members Capone's organizations, with more than twenty-five known kills for the mob. 'Battling' Jack McGurn became so adept with the Thompson submachine gun that he quickly became known as 'Machine Gun' Jack McGurn.




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29 settembre 2008

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Paul Feris
DYLAN THOMAS. Essere un poeta e vivere di astuzia e birra

Mattioli 1885, 2008

La personalità di Dylan Thomas emerge in tutti i suoi risvolti romanzeschi dalle pagine di questa biografia: a tratti comica, spesso disperata, eccessiva. Paul Ferris cattura l’essenza dell’artista gallese con grazia e precisione, raccontando la tragedia di un uomo brillante ma tormentato, disastrosamente ossessionato dalla sua vocazione di Poeta, che fu spesso il peggior nemico di se stesso. Nato a Swansea, Galles, nel 1914, Dylan Thomas è stato giornalista, sceneggiatore cinematografico e radiofonico, narratore, ma soprattutto poeta di impetuosa vitalità. Morto a New York nel 1953 a soli trentanove anni, distrutto dall’alcool e dalle droghe, Dylan Thomas ha lasciato pagine di poesia naturale e istintiva, sostenuta da una personalità capace di diventare mito per più di una generazione. Paul Ferris è nato a Swansea, nel Galles, città natale dello stesso Dylan Thomas. Biografo, giornalista e romanziere, Ferris ha scritto anche l’unica biografia di Caitlin Thomas mai pubblicata e ha curato l’epistolario di Dylan Thomas. È autore di un’apprezzata biografia di Sigmund Freud.




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29 settembre 2008

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 GIL J. WOLMAN. Éditions inconnues, disques et documents

Commissariat insurrectionnel : Frédéric Acquaviva, CIPM - Centre International de Poésie Marseille, Centre de la Vieille Charité, Marseille, du 26 septembre au 8 novembre 2008

Frédéric Acquaviva
WONDER WOLMAN

Ce programme, Gil Joseph Wolman l’illustre d’une manière exemplaire, lui l’invisible, l’intouchable, le hors-caste, qui sût s’abriter de toute dérive, alors que son adhésion à quelque groupe que ce soit l’aurait déjà définitivement sorti de l’oubli. Mais pour son malheur présent, c’est du seul Lettrisme dont Wolman fit en réalité partie, puisqu’exclu par son protocolaire ami Guy Debord, (©André Breton), de la naissance de l’Internationale Situationniste, ce soit-disant dépassement des arts que Wolman n’a pu s’empêcher de métamorphoser, avec facilité (« Plus c’est facile, plus c’est beau »)..
Souvent confondu en situationniste ou en Internationale Lettriste (qu’est-ce que c’est ?), Wolman, en réalité, croisa Isou dont du reste, seul, il conserve le nom dans sa fameuse biographie muée en oeuvre d’art La vie d’artiste (1976), entre parenthèses oeuvre paradigmatique de la tendance « l’art c’est la vie » qui en une seule oeuvre balaie Fluxus. Isou serait la fin, lui, un début, selon ses propres termes. Isou invente puisque systématise la poésie à base de lettres et de sons nouveaux, corporels (1946). Rapidement, Wolman détruit les lettres pour le souffle, obligeant Isou à se repositionner. Car Wolman n’est pas le disciple docile (« pas de père, que des fils. »), surtout vis-à-vis de jeunes amis héroïques, peu, si peu à vouloir l’impossible bouleversement de tout. Entre Isou et sa Créatique et Debord et son renoncement à l’art (mais pas à Canal +), Wolman incarne cette troisième voie, celle d’un solitaire qui énonce en funambule les bases d’une société poétique de la manière la plus subversive qui soit, c’est-à-dire en toute clandestinité. Une troisième voie qui ne serait pas une simple position, mais peut-être la réunion des deux autres, tel The Third Mind de Gysin et Burroughs.
Concernant sa pratique poétique ainsi que les éditions qui en découlent, Inconnues ou inconnues, et qui font l’objet de cette exposition, Wolman saura réussir un équilibre pour le moins délicat. Faisant assez peu de mégapneumes(sa théorie du grand souffle, ancêtre de la poésie sonore) par rapport à la plus de centaine d’audio-poèmes de Henri Chopin par exemple, mais en même temps suffisamment pour être central (contrairement à Jean-Louis Brau qui probablement en fit nettement moins), il réussit à se diversifier sans se répéter, un peu à la manière d’un Duchamp ou d’un Isou, voire d’un Picabia auquel il fait souvent penser. Et si la plupart s’improvisent dans le magnétophone (dès les années cinquante) en une unique piste sans repentir, Wolman sut (le premier avec les boucles et les bandes reverse d’Isou dans Le traité de bave et d’éternité, les pré-cut up sonores de Lemaître dans Le film est déjà commencé ? ), utiliser le magnétophone enregistreur-créateur dans les studio de cinéma en violant le varyspeed dans un effet véritablement confondant, et ce toujours aujourd’hui (Le Ciel bouge). Mais Wolman est ailleurs, et pour toujours. Pas le genre de type à décoller des affiches toute sa vie et à en dresser un catalogue. Un vrai sauvage qui défie les « comment taire ? » de toutes sortes, forcément et heureusement subjectifs. Pas obligé de parler sa langue pour le décrire, procédé du reste anti Wolmanien par essence. Tout au plus un « Faux Wolman » de Wolman.
Mais selon les préceptes de ses amis Talibans, qui interdisaient toute publication commerciale (avant d’être détournés par des raclures de bidet ou autres Gaumont), Wolman ne publie pas. Sauf quand on lui soutire un texte pour une revue confidentielle : Maurice Lemaître le premier (Ur, 1950) puis Marc’O (Ion, 1952), Henri Chopin avec Ou (1967-68), Roberto Altmann avec Apéïros (1972) qui lui fera également réaliser ses premières gravures « La couronne des suceurs d’empire » ; en dehors des fameuses livraisons de l’Internationale Lettriste et de Potlach (1952-1957) et de quelques tracts bien sentis (« Allez vous faire influencer »).
Evidemment, chez Wolman, on pourrait s’interroger sur la différence de nature entre publications et oeuvres plastiques. Ne se situe-t’il pas précisément au point de neutralisation et de passage où chaque chose pourrait être une autre ? Ainsi, avant d’arriver au fait que, oui, il pourrait sortir des livres, avec son nom sur la couverture, comme un livre normal, sauf que ce ne serait pas un livre normal du tout, mais impropre à la consommation immédiate comme à la Gallimardisation précoce. Ce livre anti-livre, c’est en 1979 qu’il voit le jour, à 50 ans, et il s’appelle L’homme séparé. L’année précédente, Debord s’était bien permis de sortir ses Œuvres Cinématographiques Complètes chez Champ Libre... Certainement, après les 100 affiches sérigraphiées de Quelques jours en août mises sous emboîtage-du-pauvre (un simple cartonnage volontairement absent de toute séduction immédiate) de Quelques jours en août, l’idée avait dû germer et L’homme séparé, s’il joue le jeu du livre à bibliophile avec son tirage de tête de 20 exemplaires ainsi qu’un jeu spécial-déchiré pour la circonstance (« Je vais séparer la séparation de tout ») est aussi une exposition de 29 oeuvres, symboles de cette démarche transgenre et hyper contemporaine. Du coup, il fonde ses éditions inconnues (lui dont l’atelier était situé près des lieux-dits « Non gloire » et « La Ramée » !) et publie un tabloïd à près de 5.000 ex., Duhring Duhring, qu’il laisse nonchalamment près des caisses de grands magasins culturels, avant d’être quasiment totalement détruits dans un incendie. En 1980, toujours poursuivant cette approche bipolaire, sort De quelques uns des portraits de poche (24 exemplaires seulement... les fidèles ?) qui est aussi un projet plastique : Videz vos poches sur le photocopieur, Van Eyck vous enverra votre portrait-minute ! Puis le galeriste Spiess sortira une monographie qui fait encore autorité car conçue par Wolman : Résumé des chapitres précédents (et son Déchet d’oeuvres en cadeau bonux), ainsi que Vivre et Mourir ou Fin de Communication. C’est donc un galeriste qui le publiera (comme Nane Stern, Weiller ou Éric Fabre). Mais Wolman s’en fiche et développe ses éditions inconnues qui désormais seront en photocopies directes, pour ses seuls amis, tirages de tête anti-bibliophiliques, vintages en attente de test ADN, à l’instar des photocopies invendables de Lemaître.
Cette petite dizaine de plaquettes, de formats divers est donc quasiment tirée à la demande (VOD avant l’heure, en téléchargement légal/illégal). Ce sont les 5 plaquettes de Le livre des mots, ou encore Le Passage, Haute Vie, Les entrepôts d’Ivry, De l’anticoncept à l’anticoncept... Quelques mois avant de se séparer de lui-même – Wolman s’absente en 1995 –, l’éditeur Allia sort un texte inédit, Les Inhumations, après toutefois avoir réédité son mythique L’Anticoncept, toujours sous forme multiple, mais cette fois-ci en livre et en cassette vidéo (« Si ce que je disais n’avait qu’un double sens, ce serait pas grand-chose »).
Le sens perdu de l’interruption reprend le pré-cut up de J’écris propre et Appel à témoins, pour une peinture de tradition orale nécessite la participation des spectateurs non Alzhémériens afin de tenter de se souvenir des œuvres exhibées puis brûlées, avant d’être reproduites dans ce livre sous forme de carrés blancs (rappelant les œuvres infinitésimales d’Isou), avec des noms désormais évocateurs (« Marseille gravée »)... On pourra du reste voir un exemplaire du lettriste Broutin, annoté lors de la visite de l’exposition Wolman chez Éric Fabre en 1991 et qui en constitue un (faux) témoignage touchant.
Témoin aussi, cet autoportrait que Wolman avait montré pour l’exposition conçue par Henri Enu à la Galerie Germain en 1976 : « L’oreille de Van Gogh », alors qu’a lieu, au même moment, tout autour du cipM dans l’enceinte même de la Vieille Charité une exposition du Maître Hollandais avec service d’ordre musclé.
« Je suis anonyme » disait Wolman.




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29 settembre 2008

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Barbara Rose
PARADISO AMERICANO. Saggi sull'arte e l'anti-arte 1963-2008

Libri Scheiwiller, 2008

Barbara Rose è una figura centrale della critica d'arte statunitense; la sua storia comincia quando pubblica un saggio in cui distingue due grandi tendenze facenti capo rispettivamente a Kasimir Malevich, teorico di una ricerca trascendentale universale e assoluta e Marcel Duchamp, l'anarchico negatore di ogni valore. Nella seconda metà del secolo le due differenti eredità le vide rappresentate rispettivamente in Pollock e Warhol, contribuendo in maniera decisiva alla loro canonizzazione. Il suo ruolo fu fondamentale per far comprendere al pubblico minimal art, neo dada, illusionismo astratto e le tante altre correnti della nuova scena americana, e anche nell'influenzare i prezzi del mercato.




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28 settembre 2008

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"Luna Persa", Il nuovo album di Max Manfredi

Max Manfredi presenta dal vivo, a Ricaldone, Il morale delle truppe, uno dei brani del suo nuovo CD, Luna Persa. Con lui sul palco la Staffa, con la partecipazione di Antonio Marangolo ai fiati. L’album è stato registrato e missato fra maggio e luglio negli studi Maccaja di Genova ed è uscito il 26 settembre, pubblicato da Ala Bianca Group, con distribuzione Warner. 

http://it.youtube.com/watch?v=XyFMcOhx6I0




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28 settembre 2008

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Studs Terkel

Americani.Un grande paese si racconta in prima persona

Rizzoli, 2008, €20

 

 

Ogni cucina, negozio, strada di una città statunitense è un volto. Ogni volto una storia. Ogni storia un tassello del grande mosaico che è l'America. In questo libro, raccolti dal registratore e restituiti dalla penna di Studs Terkel, si raccontano Vernon lo strillone, C.P. Ellis l'attivista del Ku Klux Klan, Doc il gangster, Jerome il fotografo dell'alta società, Betty l'infermiera di guerra, Dennis il tassista, Kid l'imbroglione, Eva l'affittacamere, Carroll la contadina e decine di altri. Nelle loro voci è scritta la storia del Paese: dal sogno americano alla Grande Depressione, dalla Seconda guerra mondiale al Vietnam, dal complesso affresco dell'immigrazione agli scintillanti ritratti della mondanità.




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28 settembre 2008

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Jean Montalbano

Da Cage alla tecno: fine esplorazione per Caux e Charles

 

Triste rentrée dopo un’estate luttuosa: nel mese di agosto ci ha lasciato Daniel Charles (1935-2008), musicista e filosofo, allievo di Messiaen, collaboratore di Schaeffer e amico-divulgatore di Cage: di lui i meno giovani ricorderanno almeno l’edizione italiana di Pour les oiseaux curata da Multipla  nel 1977. Docente universitario e con prestigiosi incarichi amministrativi (insegnò tra l’altro Estetica alla Sorbona e fu responsabile del Dipartimento di Musica a Vincennes) Charles aveva concluso a Nizza il suo singolare percorso accademico, punteggiato da numerose pubblicazioni in cui, oltre i riferimenti al solito Heidegger (mediato, ahinoi, da Beaufret) spiccavano le suggestioni di E. Bloch e Deleuze (del 1998 è Musiques Nomades). Ma è soprattutto per l’assidua frequentazione cageana (risalente agli anni storici di Darmstadt) che verrà rispettosamente ricordato da chi si ostinò a rifiutare ogni intimidatorio ritorno all’ordine. Le sue Gloses  sur J. Cage, mappa-testimonianza della lunga fedeltà, apparvero nel 1978 per le edizioni 10-18, attestando in tempo reale quanto la gramigna dell’autore di 4’33’’ avesse infestato il prato della musica colta.

Per molti aspetti il campo di interventi di un altro Daniel, Caux, andatosene nel mese di luglio si sovrapponeva a quello di Charles, dissodandone aspetti più glamour e spettacolari. Anche chi non ne conosceva il nome ebbe occasione di apprezzarne una tra le tante avventure, le Nuits de la Fondation Maeght, organizzate a cavallo degli anni sessanta-settanta, vetrina europea per molta diaspora free afro-americana. Già anni prima Caux, fresco di studi d’arte, ebbe contatti con la filiale francese di Fluxus: ma fu l’ascolto di Ayler, pare, a dirottarne gli interessi verso l’ambiente musicale. Con Lebel progettò happenings e di alcuni musicisti americani riconducili, a torto o a ragione, a quell’area underground, organizzò concerti pubblicandone successivamente le registrazioni con l’etichetta Shandar (La Monte Young, Palestine, Reich o Glass) o facendone conoscere l’attività sulle pagine di Art Vivant. Produttore radiofonico rinomato, divulgò musica tradizionale prima della voga world collaborando con l’etichetta  l’Ocora di Radio France e negli ultimi anni divenne protettore e divulgatore di tendenze tecno ricondotte, per vie non del tutto peregrine e nel nome di uno stesso psichedelismo, al seme iterativo-minimalista gettato negli anni giovanili.

"La Bave", Sept. 2008




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28 settembre 2008

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Beppe Sebaste

Panchine. Come uscire dal mondo senza uscirne

Laterza, 2008, € 9,50

«La panchina è un luogo di sosta, un’utopia realizzata. È vacanza a portata di mano. Sulle panchine si contempla lo spettacolo del mondo, si guarda senza essere visti e ci si dà il tempo di perdere il tempo, come leggere un romanzo.» «La letteratura è piena di panchine perché parla della vita della gente – e la gente, sopra ogni cosa, aspetta, e aspettando gira a zonzo e si siede dove capita. Poi parla di panchine perché quelli che scrivono, oltre ad aspettare e guardare anche più degli altri, hanno spesso una vita di frontiera, senza appartenenza.» Le panchine, simboli della soglia, sottili frontiere tra dentro e fuori, «oggi in via di estinzione, come se la loro gratuità (la loro grazia), nel nuovo orizzonte del welfare fosse assolutamente da bandire». E un autore che, seduto sul ciglio del mondo, si allena a lasciare libera la mente di vagare, divagare. Passeggiare da fermo.




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27 settembre 2008

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Robert Desnos
La libertà o l'amore!

Odoya, 2008 € 13

Al grido di rivolta «La libertà o l’amore!», che fa eco ai toni febbricitanti e all’urlo rivoluzionario «La libertà o la morte!», si apre il romanzo surrealista di Robert Desnos. Un’esclamazione che si traduce in una fuga verso i limiti dell’eticamente accettabile, attraverso sequenze da film: il mare, una stella, una donna che ossessiona il protagonista Corsaire Sanglot, girovago nella Parigi notturna. In ogni parola, in ogni immagine traspare il tormento continuo per l’indagine della profonda natura degli uomini, esseri fragili, in balìa di pulsioni, pensieri sopiti che si risvegliano al contatto di eventi che, prepotenti, sconvolgono l’esistenza dei comuni mortali. Allora che importa se dalla camera d’albergo dove Jack lo Squartatore ha compiuto uno dei suoi efferati delitti, il protagonista scorge una lotta all’ultimo sangue tra le sue pretendenti, una sirena e l’irraggiungibile Louise Lame? Come in un film di Buñuel, le singole sequenze acquistano un vigore tale da rendere superfluo il ricorso alla banale linearità. L’unica linea da seguire resta quella delle passioni e delle emozioni, che si susseguono come in un incubo da cui a malincuore ci si vorrebbe risvegliare. E il naufragare diventa dolce, quando ci si dibatte tra due utopie ugualmente scintillanti, la libertà o l’amore.




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27 settembre 2008

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Jean-Louis Jeannelle

Ecrire ses Mémoires au XXe siècle. Déclin et renouveau d'une tradition

Gallimard, 2008, €24

Passage obligé pour hommes politiques et personnalités médiatiques en cours ou en fin de carrière, le genre des Mémoires, qui semblait tombé en désuétude au XIXe siècle, a connu au cours du XXe siècle un important renouveau. Maître de conférences à l'université Paris IV-Sorbonne, Jean-Louis Jeannelle analyse ce vaste corpus, négligé par la critique, des "vies majuscules". (En librairie le 16 octobre).




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27 settembre 2008

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intermezzo paesistico

Castelvittorio

Gianfranco Roggeri: immagini di Castel Vittorio (Im) sopra Pigna in alta Val Nervia, riprese lungo la la Strada che collega Pigna a Colle Langan verso la Valle Argentina

http://it.youtube.com/watch?v=LqLokZyID_8

 





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26 settembre 2008

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César Vallejo, Opera poetica completa, a cura di Roberto Paoli, Gorée, 2008, Euro 35

 

Sebastiano Triulzi:  Andino d’avanguardia con dolore di vivere
(“Alias – Il manifesto”, 28/06/2008) Davanti al Congresso degli scrittori antifascisti, che si tenne nel giugno del 1937 a Valencia, il poeta peruviano César Vallejo (Santiago de Chuco, 1892 – Parigi, 1938), che sarebbe morto di lì a poco per una forma di malaria contratta vent’anni prima, parlò di una particolare responsabilità che toccava in sorte agli scrittori: cioè della necessità di rompere quella “barriera secolare che esiste tra l’intellettuale e il popolo” e che era stata creata appositamente dai gruppi sociali egemoni. Vallejo chiamò in causa, usandole come metafore, le categorie di spirito e materia, proponendo al contempo la soluzione per frangere questa barriera: “non è necessario che lo spirito vada verso la materia, come direbbe qualunque scrittore della classe dominante, ma che la materia si avvicini allo spirito dell’intelligenza, le si avvicini orizzontalmente, non verticalmente, così, spalla a spalla”. Quando scoppiò la guerra civile spagnola, Vallejo partecipò attivamente alla causa della libertà repubblicana; collaborò alla creazione dei Comitati di Difesa, offrì il suo aiuto il suo aiuto intervenendo nei comizi e scrivendo articoli di denuncia, criticò fortemente il “non intervento” delle democrazie europee sancito nella Conferenza di Londra del ’36. Ma questa volontà di ricucire la frattura con il popolo nei termini di una contiguità, di un procedere “spalla a spalla” nel percorso di emarginazione e sofferenza, condividendo le miserie del destino umano, non era originata solo dallo studio approfondito del marxismo o dalle incombenze della guerra. Quasi si può dire che fosse in lui come preesistente, insaccata nella sua corteccia indigena, in quell’anima india del meticcio Vallejo che emerge istintivamente quando tocca le corde dell’oppressione e della disgrazia, e quando intravede nell’istanza di comunione universale l’ultima, e comunque vana, risposta al dolore. Una delle lezioni che si possono trarre dall’intero, incandescente corpus vallejano, persino nelle trame dei suoi versi più oscuri o soffocanti, è che la disperazione dell’uomo, il suo essere abitato dal dolore, siano intimamente uniti a un altro tipo di angoscia, quella che nasce dalle condizioni economiche e politiche che condizionano ogni essere vivente. Proprio questo tentativo di ricomporre la crasi degli intellettuali con la grande famiglia umana, rifiutando i valori della società senza rifiutare anche la massa, rappresenta uno dei centri nevralgici della sua produzione in versi, che viene ora finalmente e con coraggio riproposta da Gorée in due volumi bilingui (César Vallejo, Opera poetica completa, a cura di Roberto Paoli, pp. 836, Euro 35,00). Come giustamente sottolinea Antonio Melis nel prologo, questa edizione segna il ritorno “per il lettore italiano di uno dei più grandi poeti del Novecento”, dopo un buio imbarazzante, aggiungiamo noi, di oltre tre decenni (dalla pubblicazione integrale nelle Edizioni Accademia, 1973 e 1976) che non si può giustificare né con la dissonante tensione linguistica e la ricercata angolosità, talvolta ai limiti dell’ermetico, che agitano in profondità la sua voce, né con un’improvvisa, inquietante amnesia dei nostri editori.
Allo stesso tempo questi due tomi rappresentano anche un omaggio a “una delle imprese traduttorie più importanti dell’ispano-americanismo italiano”, a cui Paoli attese per lungo tempo, fin da quando era lettore all’Università di Salamanca alla fine degli anni cinquanta e che sfociarono poi nella prima antologia di Poesie uscite nel 1964 da Lerici con un saggio introduttivo che poneva le basi per una penetrante comprensione e investigazione dell’opera vallejana. Basandosi su una semiologia priva di eccessi dogmatici, con un approccio che univa storicismo e analisi stilistica, e rifacendosi a un’intuizione di Contini che aveva visto in Vallejo una matrice espressionista, Paoli interpretò il lavoro del poeta cholo secondo un’ottica di evoluzione e non di rottura, legando lirica, narrativa, giornalismo e teatro in un’unica e autentica sorgente meticcia e andina, in cui il rovello predominante è la sofferenza. Attorno a questa eredità vengono incorporati elementi e suggestioni dell’avanguardia, in una doppia traiettoria, prima passando – nei giovanili Gli araldi neri, 1918 – attraverso quel modernismo che aveva riunificato i due mondi di lingua spagnola; poi, soprattutto, e con più forza nella tormentata fase parigina, facendo propria l’esperienza cubista ed espressionista. Sempre però nell’assenza di ogni traccia di edonismo e sensualità, senza concessioni musicali, per cui il “verso materico e materialista di Vallejo”, gli appare “implacabile, lancinante, scheggiato”, dunque ostico per un lettore che cerchi più che altro conforto dalla poesia. La violenza dei contrasti lessicali, il dinamismo plastico e l’inaccessibilità della parola, “l’oggettivazione opaca e clinica” servono a polarizzare per l’appunto l’universo umano “verso sensazioni dolorose”, in cui l’empatia tra l’io lirico e l’altro sia assoluta: una specie di violazione di domicilio, come riconobbe Paoli. Per il quale è proprio nelle poesie postume di Poemi umani e Spagna allontana da me questo calice (editi insieme a Parigi, nel 1939), che si completa quella parabola di titanismo e coraggio leopardiani, non privi di una certa rassegnazione – la sua protesta permanente, il rapporto chiaro e vero con la morte – iniziata con Trilce (1922) nel periodo limegno. L’uomo vallejano è ora “un animale sofferente e squallido” la cui espressione è tutta nello sguardo, un “animale triste, contraddittorio, effimero, malato, , inutile, eppure compiaciuto del suo niente”, con cui tuttavia è possibile che “si accenda prima o poi la scintilla dell’emozione umana”. Sono, a ben vedere gli stessi segni icastici dell’indigenza e della fatica dell’uomo che Vallejo rintracciava, ammirandone il contenuto profondamente umano, nell’estetica di Picasso o in quella di Juan Gris.
Non a caso l’esperienza determinante della sua giovinezza avviene attorno al 1912, quando lavorò nell’amministrazione di una piantagione di zucchero nei pressi di Trujillo: ogni giorno vedeva raggrumarsi nella corte della fazenda migliaia di persone costrette dai debiti a lavorare nei campi di mais fino al tramonto. L’ingiustizia sociale, la rabbia che essa fa montare, il senso di colpa che ne è specchio o l’identificazione con gli oppressi rappresentano il contraltare del suo solecismo letterario, della sua volontà di scomporre, mandandolo in crisi, il linguaggio borghese. L’intuizione viva di Vallejo risiede principalmente nella nuova collocazione data all’urlo e alla geometria, i due punti focali entro cui Mittner aveva inserito la parabola espressionista. All’interno, talvolta proiettati su uno sfondo metafisico che denuda l’uomo, talvolta servendosi di un armamentario religioso che ne rivela appunto inconsistenza, trovano posto i suoi temi prediletti, sempre in dialettica con il mondo circostante: la solitudine dell’orfano e dunque del genere umano; la nostalgia per la famiglia e il rapporto ambiguo con la madre, la donna, l’amante; la tristezza e la comunione nel dolore; il rapporto tra speranza e disperazione; l’impatto della sofferenza fisica sull’io. È sulla scia di questa solidarietà, è nella costruzione di un senso di umanità che il nostro tempo sembra in larga parte aver perduto, che va dunque resuscitato Vallejo, “il più umano dei poeti umani”, come l’hanno definito i suoi molti estimatori.




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26 settembre 2008

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Pierre Rosanvallon

La légitimité démocratique

Seuil, 2008, €21

Professeur au Collège de France, Pierre Rosanvallon prolonge ici la réflexion engagée dans son essai sur La Contre-Démocratie (Seuil, 2006) en s'interrogeant sur les principesproximité, impartialité, réflexivité – qui participent de la légitimité démocratique à côté de l'onction par le suffrage électoral.




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