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Diario


7 agosto 2008

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AL HANSEN & ARTHUR KOPCKE. ACTION AND REMAINS

Kunsthal Charlottenborg, Copenhagen K, 21/6/2008 - 24/8/2008

"One puts its parts together in the manner of making a collage"
- Al Hansen on happenings
"Any communication is a collage of variegated signals."
- Arthur Køpcke

Kunsthal Charlottenborg will be brimming with collages, assemblages, film, sound, painting and sculpture when works by Al Hansen and Arthur Køpcke are shown in separate wings of the gallery. "Action and Remains" is the title of the double exhibition. "Action" because both artists worked with actions, performances and works that in various ways encouraged active participation from the viewer. "Remains" because what is left are the remains of these projects, performances and actions, but also because both of them employed the debris of the everyday in their production. Al Hansen and Arthur Køpcke shared era, colleagues and zeitgeist. They brought international currents to Denmark at a time when the Danish art scene felt far removed from the metropolises in Europe and the US, both physically and mentally. Both artists had an unpretentious and casual relationship with the audience, encouraging active participation - and thus helped create the bedrock of our contemporary art's cross-medial works as well as interventions, performances and social design. An American, Al Hansen (1927-1995) primarily worked in New York but being an inveterate nomad he spent long periods of time in Denmark, Germany, Italy and the Netherlands. A seminal figure in the Fluxus network, he if any dissolved the boundaries between the life he led and the art he created. Hansen was Fluxus - always on the move and always with the materials for his works at hand. His works are a humorous and intelligent conglomerate of neo-Dada, Fluxus and pop art. Arthur Køpcke (1928 - 1977) was German, married a Dane and settled in Copenhagen. For half a decade, until 1963, he ran Galerie Køpcke in the city which, nourished by his radical innovation and driving force - became the centre of European avant-garde. Here came Robert Filliou, Diter Rot, Jean Tinguely, Daniel Spoerri, Piero Manzoni and others, and from the domestic art scene Albert Mertz, Gunnar Aagaard Andersen, Preben Hornung and others. An impressive array of exhibitions was presented at Galerie Køpcke but it was also a significant stomping ground for an alternative art practice that bloomed on the Fluxus scene in Copenhagen as well as abroad. The Al Hansen exhibition is concentrated on the works he -left' in Denmark, supplemented by works from two pivotal collections in New York and Berlin. Curator is Maria Gadegaard, Kunsthal Charlottenborg. The Arthur Køpcke exhibition is the most comprehensive one of its kind to date, comprising works from more than forty collectors and six institutions in Denmark and Germany. Curators are artist Claus Carstensen and Helle Bøgelund, Kunsthal Charlottenborg. A bilingual catalogue has been produced for the exhibition, containing 300 pages with colour photographs of all the exhibited works, texts on the artists and their time as well as a list of works and CV's. The writers are Helle Bøgelund, Maria Gadegaard, Simon Anderson, Morten Søndergaard, Claus Carstensen and - Marianne Bech. The photographs are taken by Anders Sune Berg, and the graphic design is by Rasmus Koch Studio.




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7 agosto 2008

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Alessandro Zamperini
Le GROTTESCHE. Il soGno della piTTura nella decoRAzione pariETale

Arsenale, 2007

La più celebre delle forme capricciose della cultura occidentale è quella che prende il nome di grottesca.
Si tratta di un genere che nasce nell’arte romana, i cui temi principali sono tralci vegetali, candelabri, figure umane, fantastiche e mostruose, tutti impaginati senza un’apparente logica narrativa e spaziale.
Se nel Medioevo, furono ibridi mostruosi e drôleries a mantenere un ruolo di rilievo, la riscoperta della cultura antica nel XV secolo portò a un recupero sempre più deciso delle forme ornamentali classiche. Una spinta fondamentale venne dalla scoperta della Domus Aurea, attorno agli anni Ottanta del Quattrocento. Il sontuoso palazzo neroniano giaceva sepolto da secoli e i primi esploratori che si calarono al suo interno ne ricevettero l’impressione di trovarsi in una serie di grotte. È questo il motivo per cui – come raccontava Benvenuto Cellini – le particolari decorazioni che vi si trovavano vennero chiamate “grottesche”. Le grottesche incontrarono uno straordinario successo, accentuato dal loro impiego nelle Logge Vaticane, realizzate verso il 1518 da Raffaello. Da questo momento, la grottesca divenne una componente ineludibile delle decorazioni di edifici religiosi e profani, comparendo inoltre su ceramiche, vesti, arazzi e giungendo a costituire un campo di specializzazione per molti pittori.




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6 agosto 2008

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LE CINÉMA : NAISSANCE D'UN ART (1895-1920). Textes choisis et présentés par Daniel Banda et José Moure. Flammarion, 2008, 13 €.

Thomas Wieder, “Le Monde, 25-07-08

Une "merveille photographique", "une des choses les plus curieuses de notre époque". Ce 30 décembre 1895, le chroniqueur du Radical ne lésine pas sur les superlatifs. Il faut dire que la soirée à laquelle il a assisté, l'avant-veille, dans le sous-sol du Grand Café du boulevard des Capucines, était historique. C'est en effet à cette occasion que deux inventeurs venus de Lyon, Auguste et Louis Lumière, ont pour la première fois présenté au public parisien leur "nouvel appareil", auquel, écrit le journaliste, "on a donné le nom un peu rébarbatif de Cinématographe".

Bien sûr, la technique est perfectible, concède l'auteur de l'article, qui avoue avoir été un peu gêné par "les trépidations qui se produisent dans les premiers plans". Le procédé n'en est pas moins révolutionnaire. Grâce à l'invention des frères Lumière, il devient en effet possible de "reproduire la vie". Avec le cinéma, peut-on lire le même jour dans les colonnes de La Poste, "la mort cessera d'être absolue".

Journalistes, romanciers, poètes, peintres ou philosophes, ils sont nombreux, au seuil du XXe siècle, à avoir raconté leurs premiers pas dans les salles obscures. Ce sont quelques-uns de leurs témoignages et de leurs réflexions que Daniel Banda et José Moure, professeurs d'esthétique à la Sorbonne, ont réunis dans cette précieuse anthologie. Scrupuleusement annotés, ces textes, dont la plupart étaient devenus introuvables, ont été rédigés par une centaine d'auteurs, principalement français, italiens et russes, de Cendrars à Döblin, de Meyerhold à D'Annunzio. On y croise aussi les pionniers de la critique (Canudo, Delluc, Ferri), ainsi que les premiers cinéastes à avoir tenté de théoriser leur art (Méliès, Dreyer, Gance).

Ce sont d'abord des expériences de spectateurs que ces écrits font découvrir. Expérience heureuse dans le cas de Freud, qui, lors d'un voyage à Rome, reconnaît s'être amusé comme un "grand enfant" devant les "courts métrages cinématographiques" projetés sur la piazza Colonna. Souvenir douloureux, à l'inverse, sous la plume de Gorki. De son premier séjour dans ce qu'il appelle "le royaume des ombres", l'écrivain russe est sorti tétanisé. "Si vous saviez comme cela est effrayant ! (...) Cette vie grise et silencieuse finit par vous troubler et vous oppresser. Vous oubliez peu à peu vous êtes, d'étranges images surgissent dans votre tête, votre conscience semble s'obscurcir, se perturber."

Cette angoisse s'accompagne chez beaucoup d'intellectuels de l'époque d'une crainte d'un autre ordre. Tous ou presque partagent en effet l'analyse de Tolstoï, pour qui "cette petite machine qui tourne en faisant clic-clac révolutionnera (...) la vie des gens de lettres". Avec le cinéma, il n'y aura "plus de livres", prophétise par exemple le poète mexicain Amado Nervo en 1898. Pour d'autres, c'est le théâtre qui est amené à disparaître. "A Berlin, ce ne sont plus les premières de théâtre qui sont à la mode, mais celles de cinéma - et qu'on n'aille pas croire qu'il s'agisse là d'une plaisanterie", note en 1913 l'écrivain russe Leonid Andreev.

EFFET DE RÉEL
Les plus optimistes y voient alors une chance pour le théâtre. Maïakovski espère ainsi que l'effet de réel, bien plus efficace sur écran que sur scène, obligera les dramaturges à rompre avec un naturalisme sclérosant. D'autres, en revanche, s'inquiètent ouvertement de cette évolution. C'est le cas de Louis Haugmard. Pour ce journaliste, le cinéma ne demande en effet qu'un "effort intellectuel minime". "Par lui, les foules charmées apprendront à ne plus réfléchir, à combattre toute volonté de raisonner et de construire. (...) Et ce sera un incontestable indice de décadence, un notable symptôme de fin de race", déplore-t-il en 1913 dans la revue catholique Le Correspondant.

Brocardé par les uns comme une vulgaire "industrie", célébré dès 1906 par Giustino Ferri comme "vrai art nouveau" - Ricciotto Canudo parlera de "septième art" en 1919 -, le cinéma a, dès sa naissance, alimenté d'innombrables controverses. Les films risquent-ils d'abrutir les hommes en visant "le maximum d'effet" pour le "minimum d'effort" ? L'intellectuel viennois Egon Friedell le pensait dès 1912. Les images contribueront-elles à exarcerber "les manifestations pathologiques de la sphère sentimentale égoïste", autrement dit à rendre les spectateurs violents ? Oui, répondait avant la première guerre mondiale le psychiatre italien Giuseppe D'Abundo. Les gouvernements devraient-ils miser sur les "possibilités éducatives" et "l'utilité scientifique" de la "caméra de photos animées" ? Dès 1907, l'industriel américain Charles Urban en était convaincu.

Page après page, un constat s'impose : il est difficile de croire que ces textes ont un siècle, tant ils semblent déjà répondre à la plupart des questions morales, esthétiques et politiques que le cinéma continue de susciter aujourd'hui. Et qu'ils ont été écrits par les contemporains de Méliès, Griffith et Chaplin.




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6 agosto 2008

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SEPOLTI VIVI. LE MINIERE DELLO SPEZZINO E LA VICENDA MINERARIA NELLA PIANA DI LUNI

Incontro con Giuseppe Passarino

Castello di San Giorgio, La Spezia, mercoledì 6 agosto 2008, h. 21.00

Breve viaggio tra le numerose piccole miniere del nostro territorio con particolare riguardo alla vicenda svoltasi nel Pozzo N. 5 delle miniere di lignite di Luni quando, nel 1953, un manipolo di minatori, per manifestare contro il decreto di chiusura della miniera, vi si rinchiusero all'interno. Oltre a vari documenti originali saranno esposti alcuni cimeli delle miniere.




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5 agosto 2008

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Robert Louis StevensonInizio modulo

Non sono un miscredente. Lettere 1868 - 1894

Archinto, 2008, €15
Una selezione delle lettere-diario di Stevenson che rivelano un aspetto sconosciuto della personalità dello scrittore: la sua profonda ricerca interiore di una fede, affidata però a una "dottrina di vita". Le lettere, gravi e lievi, talvolta toccanti, ripercorrono le tappe del profondo dissidio con il padre, fervente seguace del presbiterianesimo scozzese che il figlio rinnegò provocando fra i due una grave rottura. La crisi esplose quando Stevenson, poco più che ventenne, si ribellò al padre e alla sua educazione religiosa triste e repressiva. In quell'occasione lo scrittore capì che, contro un senso drammatico del peccato e contro le astratte prediche dei sacerdoti, avrebbe sempre difeso il valore dell'umano, l'onestà della coscienza individuale e la felicità degli istinti che nessuna religione è tenuta a reprimere. Stevenson troverà il suo credo laico nella pagana Samoa nei Mari del Sud, dove era approdato alla fine dei suoi lunghi vagabondaggi e dove rimarrà fino alla morte improvvisa avvenuta all'età di quarantaquattro anni.




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5 agosto 2008

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GLI ANNI DEL LAB. L'esperienza del Laboratorio d'Arte Contemporanea della Lunigiana

 
a cura di Mara Borzone e Sandra Solimano. Fortezza di Firmafede, Sarzana, dall'1/8 al 6/9/2008


La Fortezza Firmafede a Sarzana ospiterà le opere del LAB (Laboratorio di Arte Contemporanea della Lunigiana), associazione pubblico-privata composta dalla Provincia della Spezia, dai Comuni di Ameglia, Arcola, Castelnuovo, Ortonovo, Sarzana, S.Stefano, Vezzano e dall'ARCI Val di Magra, col sostegno della Regione Liguria. A partire dal 1985 alcuni artisti di fama nazionale e internazionale, invitati dai critici Cerritelli, Sborgi e Battolini e dalla gallerista genovese Rosa Leonardi attivarono laboratori didattici nelle scuole della bassa Lunigiana sotto la guida di Bruno Munari, spesso presente di persona, e collaborarono con il LAB, donando un'opera in cambio dell'ospitalità nella villa Biso Fabbricotti a Bocca di Magra. Notevole fu l'attività didattica e di divulgazione dell'arte contemporanea, con visite a mostre, organizzazione di corsi di aggiornamento e convegni sull'arte e sulla poesia contemporanea. La fase didattica del LAB si concluse con il trasferimento (2001) della collezione al Museo di Arte Contemporanea di Villa Croce a Genova, che con la sua preziosa collaborazione ha permesso questo evento. Le opere, una quarantina, testimoniano un'esperienza recente che, tuttavia, ha assunto in vent'anni anni un preciso valore storico: molti importanti artisti in mostra, come Costa, Dadamaino, Scheggi, Chiari sono scomparsi, compreso lo stesso Munari, ispiratore dei laboratori, altri come Uecker, Girke e Corner hanno rilevanza mondiale, altri infine sono da decenni protagonisti della scena artistica italiana, come ad esempio De Chirico, Gastini, Guarneri, Pianezzola, Sanguineti, Thomas, Varisco, Vicinelli, Vitone, per citarne solo alcuni. Nella maggior parte delle loro opere si colgono tracce di Lunigiana che la distanza temporale rende piu' evidenti e significative. Furono anni poveri di mezzi e ricchi di sperimentazioni, idee e scambi, che attraverso questa rassegna vengono proposti al grande pubblico. In mostra opere di Giancarlo Bargoni, Lucio Battaglia, Vasco Bendini, Gastone Biggi, Maurizio Bottarelli, Gianni Castagnoli, Giuseppe Chiari, Philip Corner, Claudio Costa, Dadamaino, Jacob De Chirico, Marco Gastini, Raimond Girke, Giorgio Griffa, Riccardo Guarneri, Ermanno Leinardi, Giuliano Menegon, Claudio Olivieri, Pompeo Pianezzola, Pino Pinelli, Antonio Porcelli, Mario Raciti, Carla Sanguineti, Vincenzo Satta, Paolo Scheggi, Sergio Sermidi, Angelica Thomas, Gunther Uecker, Grazia Varisco, Flora Viale, Patrizia Vicinelli, Rodolfo Vitone.




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4 agosto 2008

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World Press CARTOON 2005/6/7/8

Dessins d’humour dans la presse internationale. Centre culturel Calouste Gulbenkian, Paris, du 18 juin au 19 septembre 2008

Les prix de la quatrième édition du World Press Cartoon viennent d’être décernés à Sintra au Portugal. A cette occasion, le Centre culturel Calouste Gulbenkian ouvre ses portes à une exposition qui présente les palmarès des quatre dernières éditions du festival international du dessin d’humour dans la presse. Créé en 2004 par António Antunes (caricaturiste portugais) et Rui Paulo Cruz (journaliste et réalisateur), le World Press Cartoon est devenu l’un des plus importants rendez-vous du dessin de presse qui souhaite donner à cet art engagé la place qu’il mérite. Tous les ans, un jury international, composé de dessinateurs et caricaturistes et de professionnels de la presse, récompense les meilleurs dessins éditoriaux, caricatures et dessins d’humour que la presse mondiale a publié au cours de l’année écoulée. D’un regard critique et lucide, ces dessinateurs et caricaturistes résument en quelques traits les problèmes du monde et passent en revue les grands événements de ce début du XXIe siècle. Pertinents, perçants et virulents, ces dessins commentent les grandes préoccupations du moment telles l’immigration clandestine, les conflits internationaux, le terrorisme, le réchauffement planétaire, la crise pétrolière, la famine, la liberté d’expression ou encore l’obscurantisme religieux. Leurs caricatures traquent les gouvernants de la planète, de Poutine à Bush, en passant par Ahmadinejad, Fidel Castro et Mugabe. On y voit défiler des personnalités du monde politique, religieux, artistique et sportif qui marquent notre époque : Sarkozy, Obama, Berlusconi, Prodi, le Dalaï Lama, le pape Benoît XVI, Lennon, Billie Holiday, Elvis Presley, Ronaldinho… Cette année, 395 artistes de 67 différents pays ont soumis leurs chroniques de l’actualité au World Press Cartoon 2008. Le jury, composé d’António Antunes, Carlos Brito (collaborateur du Canard enchaîné et du Monde) Cássio Loredano (Brésil), Hemant Morparia (Inde) et Habid Haddad (Liban), a décerné 21 prix et mentions honorables dans trois catégories : dessin éditorial, caricature et dessin d’humour. Le Grand Prix a été attribué à Rainer Ehrt (Allemagne) pour son dessin « Tour de Bruxelles », une interrogation sur le fonctionnement des institutions de l’Union européenne. D’autres thèmes qui ont marqué l’année 2007/2008 et qui trouvent un écho dans les dessins de presse sont la crise au Tibet à la veille des Jeux olympiques de Pékin, le réchauffement climatique ou encore les élections présidentielles aux Etats-Unis. Le public français pourra découvrir les vainqueurs du World Press Cartoon 2008, ainsi que les palmarès des trois dernières éditions, au Centre culturel Calouste Gulbenkian à Paris. L’exposition présentera 67 dessins originaux (40 x 50 cm) qui donnent un éclairage sur l’actualité internationale. Regarder le monde à travers l’humour, c’est l’un des défis les plus intéressants que peut se poser à un esprit libre. Telle est la proposition de cette exposition du World Press Cartoon. Catalogue d’exposition : contient des reproductions de l’ensemble des dessins exposés (100 pages).




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4 agosto 2008

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UN ABITO UNA DANZA. La moda da gran sera, 1890-1960

Museo del Merletto, Villa Tigullio, Rapallo, 12 luglio – 28 settembre 2008


L’iniziativa si svolge con la collaborazione della Galleria del Costume di Palazzo Pitti di Firenze. Il quaderno-catalogo che accompagna la mostra è a cura di Piera Rum e Caterina Chiarelli e contiene il saggio di Alessandro Guasti e le schede di Massimiliano Lombardi.
La storia della moda da gran sera, che contraddistinse uno stile di vita a partire dall’ultima decade dell’Ottocento fino alla metà del Novecento, è descritta in questa mostra attraverso l’esposizione di quattordici abiti sontuosi e raffinati, di ricercata manifattura tessile: otto abiti da ballo e da sera sono di proprietà del Museo del Merletto, cinque sono stati concessi in prestito da generosi, storici collezionisti, che sostengono l’attività del Museo da un decennio. Un abito di scena, realizzato dalla Sartoria Umberto Tirelli di Roma, proviene dalla Galleria del Costume di Palazzo Pitti di Firenze. L’abito è stato realizzato nel 1976 per Laura Antonelli, interprete del film “L’innocente” con la regia di Luchino Visconti.




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3 agosto 2008

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La casa editrice Spirali organizza due volte l’anno il Festival della modernità, che ha come temi forti la libertà e la dissidenza: da qui la costante presenza di personaggi che in varie maniere si sono scontrati con il potere dispotico dei rispettivi governi. Dal 3 al 6 luglio si sono dati convegno a Senago, venti minuti da Milano, nella villa San Carlo Borromeo - splendidamente restaurata e attrezzata come Albergo, ristorante, varie sale congressuali e museo - ospiti di mezzo mondo (iraniani, cubani, russi, cinesi, italiani …). Arrabal era uno di loro.

 

intervista a Fernando Arrabal

CarloRomano, “Il Secolo XIX”, 26 luglio 2008

Lo spagnolo Fernando Arrabal è uno degli ultimi rappresentanti di un’avanguardia gioiosa e paradossale. Noto soprattutto per le pièces teatrali, ha diretto alcuni film, scritto vari romanzi, innumerevoli poesie e diversi saggi. Il tutto da collocare in una zona illuminata da Artaud non meno che da Kafka, Jarry, Sade e Breton. Insieme al cileno Alejandro Jodorowski e al polacco (d’origine) Roland Topor, fattosi parigino, all’inizio degli anni Sessanta diede vita a “Panico”, un gruppo del tutto aleatorio eppure perfettamente riconoscibile nelle sua derivazione surrealista. Ospite del “Festival della Modernità” organizzato dalla casa editrice Spirali (Senago, 3-6 luglio 2008), gli abbiamo chiesto se – morto Topor e diventato Jodorowsky una specie di “stella” new age – si senta ancora, come dire, “Panico”.

“Certo”, conferma con tipica immodestia, “sono il solo superstite dei tre avatar della modernità parigina. Poiché sono stato per tre anni nel gruppo surrealista e ho cofondato « Panique », i diversi collegi di patafisica mi hanno issato al titolo di « trascendente satrapo » (siamo in cinque), e, non avendo l'età per conoscere il dada, ho giocato molto a scacchi con Tristan Tzara.”

Gli scacchi, a proposito…. 

“È un'arte da poeti”. Si affretta a dire.

E il surrealismo?

“Per tre anni ho marinato la scuola sotto l'egida di una quercia sacra, al caffé surrealista. Non era sempre un luogo di tolleranza o d'intelligenza, ma molto spesso vi regnavano la bellezza, l'amore e la poesia. Era per me allora già evidente che l'amore non va molto d'accordo con la libertà. Quando, dopo la morte di Breton, certi surrealisti hanno cessato di credere nel surrealismo, si sono messi a credere in qualsiasi cosa.”

Ci sembra che “Panico” abbia conservato del surrealismo quantomeno il gusto di una certa violazione della morale…

“Panico divora la morale e il consenso. Le nostre « opere » si nutrono di regole: senza queste non c'è trasgressione. Non la confondo con l'aggressione. È un rito panico agire e mangiare come i cannibali. Gli antropofagi non hanno bare, né i pigmei hanno cucchiaini. Il panico trabocca. Ci trasforma in scrivani-tsunami: trasgredire è andare oltre…”

Lei ha avuto rapporti con il più popolare degli “esclusi” dal gruppo surrealista, Salvador Dalì, che ricordo ne ha?

“Dalì era più colto che originale.  La sua stravaganza traeva in inganno. Voleva fare con me un'opera « ciberneticamente panica » (questa fu la sua espressione). Si interessava, come Duchamp e me, alla scienza.”

E la moglie Gala, della quale se ne dicono tante? 

“Con Gala i miei rapporti sono stati difficili: volevo farle la corte, e chiesi a Dalì l'autorizzazione. Lui l'ha apprezzato molto. Lei si è molto irritata. Fu una trasgressione galattica.”

È vero che ha danzato “panicamente” a una conferenza in presenza del re di Spagna?

Durante una conferenza espongo, esponendomi, un soggetto che non ha nulla a che vedere con ciò che io stesso mi aspettavo. La preparo come se fosse l’inizio di una partita a scacchi. Poi, inesorabilmente, improvviso. È sempre un effimero panico: un poema. Le mie conferenze sono spesso notturne come un sogno. Questi happening sono creazioni quando hanno luogo davanti a un pubblico attento e critico che reagisce come l'avversario di una partita di scacchi: senza di lui, nulla sarebbe possibile. Ho danzato a una conferenza, a Madrid, davanti al re a alla duchessa d'Alba. Ho cantato a un'altra conferenza all'Università Sorbona di Parigi, in occasione del centenario di Vélasquez. Tutta la mia vita è racchiusa nell’effimero, come tutta la mia vita di poeta panico è racchiusa nei miei scritti più spontanei”.

Ha forte il sentimento della Spagna?

“Non ho radici, ma gambe. Da cinquant'anni sono qui, a Parigi, sempre sul punto di tornare in Spagna, come lo sarò tra cinquant'anni, se Dio mi darà vita. Sono di passaggio come Picasso.”

Si capisce che il termine rimanda a Pan, alla divinità boschereccia e fallica dalle numerose avventure erotiche, tuttavia in quale altra maniera potrebbe spiegare “Panico”?

Né io né « Panico » siamo hegeliani. Preferiamo un Wittgenstein o uno Schopenhauer. C'è un legame tra « Panico », la teoria matematica dei motivi e la meccanica quantistica. E c’è soprattutto la tra mia descrizione della confusione e gli avatar della scienza attuale.”

Ci dica, infine, la nostra epoca sembra banale a un uomo come Lei?

Niente affatto. Oggi siamo nel rinascimento. Grandi filosofi ci trascinano in questa epoca e la scienza parla dell'indeterminatezza creatrice nella quale ci troviamo. Siamo nella confusione, nell'ambiguità, una parola che amava Cervantes, nell'incertezza, come diceva Heisenberg. La poesia, il teatro, l'arte, l'amore e l'amore dell'amore nascono dal caso, dalla confusione, agiscono per colpi di teatro e colpi di fulmine.” 

Pan, Panico, tutto torna, scienza e coscienza. Grazie Fernando Arrabal.

 (Prima del congedo dal lettore, corre tuttavia l’obbligo di ringraziare Silvia Benedetti per aver collaborato alla traduzione)




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3 agosto 2008

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Emmanuel Chirache
COVERS. Une histoire de la reprise dans le Rock

Le Mot et le Reste, 2008
Hommage ou opportunisme, la cover est un exercice de style Inévitable de la sphère rock. That's All Right Mama, une Reprise d'Arthur Crudup, un noir, par Elvis Presley, un blanc, Va pulvériser les barrières raciales derrières lesquelles le rock Naissant était maintenu. Les Beatles commencent par des Reprises et font à leur tour l'objet de relectures diverses, tout Comme les Rolling Stones et bien d'autres. Puis viendra le tour Des Tribute bands et leurs adaptations au goût du jour de Chansons d'une autre époque. En d'autres termes, la reprise Evolue sans cesse avec le rock, contribuant à inventer ses formes, Fonder ses groupes, élargir son horizon musical, définir Sa généalogie ou sauvegarder son patrimoine de chansons. Cet ouvrage fait le tour de ces reprises emblématiques pour Mieux cerner les contours parfois insaisissables du rock et de La pop.
Car une grande reprise nous enseigne toujours quelque chose.




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2 agosto 2008

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Il porto delle nebbie. 11 settembre  2001: perché gli ideologi "di sinistra" e i marxisti di tutte le latitudini condividono la storia ufficiale

Faremondo, 2008, €10

Basato su un originale lavoro di ricerca e una imponente documentazione in gran parte inedita nel nostro paese, Il porto delle nebbie rappresenta il primo saggio in Italia a comprovare in maniera impeccabile, e con una profusione di fonti, il ruolo di primo piano svolto dagli intellettuali “di sinistra” e dai marxisti nell’attivo insabbiamento delle responsabilità del governo Bush e dell’establishment finanziario, militare e industriale dominante nell’organizzazione dell’11 settembre. Di contro agli odierni ideologi dell’impero, l’analisi alternativa del libro porta alla luce del sole sia le numerose false piste disseminate in lungo e in largo dai media europei e statunitensi per fuorviare la pubblica opinione internazionale in merito ai veri perpetratori dell’attacco, sia la fallacia degli argomenti da tutti addotti per convalidare la loro spiegazione fotocopia, rigorosamente sulla scia della storia ufficiale, degli avvenimenti del 2001. Franco Soldani tratteggia una critica serrata del pensiero liberal-democratico e della cultura subalterna esistente alle spalle dei variegati punti di vista – di stretta osservanza governativa – attualmente in circolazione. Descrive inoltre i pericolosi processi politici involutivi in avanzata fase di sviluppo negli Stati Uniti, proponendoci infine di cominciare a ragionare in maniera differente rispetto alla logica ancor oggi prevalente nelle società occidentali.  Facendo leva sul principio di Jago (il famoso personaggio dell’Otello di Shakespeare) e ricorrendo alla scienza di David Bohm, siamo invitati ad osservare con una diversa mente e un più specifico set di concetti la realtà odierna e il mondo in cui viviamo. Il fine è quello di poterli comprendere entrambi conformemente alla loro complessa natura più intima, resa oggi sempre più opaca e irriconoscibile dall’azione congiunta delle sottili, e tutte oltremodo potenti, mediazioni del potere. Per poter entrare finalmente, con consapevole intelletto, in un altro e distinto universo di conoscenza. L'autore: Franco Soldani vive e lavora a Monaco di Baviera. Studioso della società e del pensiero occidentale, è tra i fondatori di Faremondo. Tra i suoi ultimi libri: La strada non presa. Il marxismo e la conoscenza della realtà sociale, Pendragon, Bologna, 2002; Le relazioni virtuose. L´epistemologia scientifica contemporanea e la logica del capitale, 2 voll., UNI Service, Trento, 2007. Insieme a Roberto Di Marco ed Emanuele Montagna ha pubblicato un manifesto intellettuale per il XXI secolo: Scrivere il domani. Logica del capitale, intelletto scientifico e riproduzione di società, Pendragon, Bologna, 2003.




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1 agosto 2008

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teoria suonata, situ suonati

Jean Montalbano,  “La Bave”, n.9, 2008

         Sarebbe azzardato ipotizzare che, se con il contemporaneo film La Société du Spectacle si voleva filmare la teoria, con questo disco si tentasse di cantarla?

Seppure fosse dimostrato che molti eccessi verbali delle avanguardie letterarie derivavano anche da assidue frequentazioni di locali “spiritosi” (caffè, osterie e cabaret) resterebbero da valutare spassionatamente i risultati che quelle oltranze produssero. Di uno di questi  torniamo ad occuparci dopo quasi un quarto di secolo: ritmato e inquadrato da frequentazioni e bevute in luoghi e tempi scomparsi, pensato ed organizzato da Jacques Le Glou nei primi anni Settanta, il disco Pour en finir avec le travail raccoglieva nove canzoni che perlopiù detournavano melodie note, circolanti nel ristretto circolo situazionista prima di venire elette, come recita lo slogan di copertina, a “chansons radicales de Mai 68”. In effetti il produttore Le Glou, transfuga da Le Monde Libertaire”  e fondatore di una Internazionale Anarchica, già da qualche anno fiancheggiava il movimento situ conoscendone aspetti privati, vedi la passione per le vecchie canzoni anarchiche, che ne addolcivano alcuni tratti gelidamente astratti. Ma senza esagerare in visibilità: ed allora i nomi degli autori, si trattasse di Étienne Roda-Gil, Guy Debord, Raoul Vaneigem vennero occultati dietro attribuzioni scherzose, tra cui si distinse quella di Raymond Caillemin, alias Raymond-La-Science (della Banda Bonnot) per la Java des Bons-Enfants o di un Anonimo Belga per la vaneigemiana La vie s’écoule, la vie s’enfuit. Il programma si apriva con la vecchia Le Bon Dieu dans la merde tramandata dal morituro Ravachol e chiudeva con il sacrilegio delle Feuilles Mortes la cui melodia veniva piegata a sostenere che “il faut s’organiser pour ne plus jamais travailler”.

Sono istantanee di un acceso bianco e nero che opponevano alla repressione poliziesca e all’ignominia sindacale/stalinista la decisione di una “mitraillette”; al di là delle agitazioni contingenti, si rivendicava amaramente una storia di rivolte e sconfitte lunga più di un secolo, scavalcando la gentile secessione degli chansonniers  noti anche da noi: come canta un verso “ ogni cosa comincia e finisce nella violenza”.

Oggi che le vedove passano alla cassa, il tutto ritorna disponibile ben incellofanato e distribuito da quegli irriducibili dell’impero Universal Music; che ci fosse da rivedere, ora come allora, la pratica oltre che la teoria ?




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1 agosto 2008

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PRÉSENCE PANCHOUNETTE. HORS LES MURS

Bordeaux divers lieux, jusqu'au dimanche 31 août 2008

Actif de 1969 à 1990, le groupe Présence Panchounette commence à se faire connaître par des actions, des tracts et des performances se mêlent contestation et humour. Leur travail se focalisera sur une remise en cause du modernisme, de l’avant-garde et de ses rituels. Artistes d’attitude pour lesquels l’oeuvre n’est pas essentielle, adeptes du métissage avant l’heure, ils n’auront de cesse de semer la confusion et le malaise par le biais d’expositions conçues comme des performances et de communiquer sur le mode de la rumeur et de l’insulte. Le statut marginal du groupe lors de son existence, la dispersion des individus le composant, le refus obstiné de se voir consacrer une "rétrospective", ont retardé l’organisation d’une exposition d’envergure. L’une des originalités de cette manifestation est son éclatement en plusieurs lieux au travers de la ville de Bordeaux, ce n’est donc pas au CAPC, mais dans 14 sites hors les murs que vous pourrez découvrir leurs oeuvres. Dans 14 sites de Bordeaux: Jardin de la Mairie de Bordeaux, Musée des beaux-arts, Musée des Arts décoratifs, Caisse d'Epargne Mériadeck, Porte d'Aquitaine, Porte Caillau, Galerie (5, rue du Chai-des-Farines), Librairie La mauvaise réputation, Espace Saint Rémi, Grand Théâtre, Galerie Tourny, Jardin Public, MC2A, Fnac Bordeaux Sainte Catherine. Itinéraire et horaires disponibles dans le n° spécial du journal Sud-Ouest. Catalogue Présence Panchounette 2008: À l’occasion de l’exposition, le CAPC publie un "livre" comprenant une sélection d'oeuvres ainsi que les souvenirs et les jugements de différents témoins dont Didier Arnaudet, Xavier Douroux, Eric Fabre, Arnaud Labelle-Rojoux, Catherine Millet, Guy Tortosa et Anne Tronche, ainsi qu’un fonds inédit de photos. À paraître à l'automne.




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1 agosto 2008

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Katherine Dunn
Carnival Love

Elliot, 2008, €22
Un classico dei nostri tempi, una favola oscura per adulti, un’epopea familiare che supera e ridefinisce i confini dei generi letterari. Olympia Binewski, una donna albina alta pochi centimetri, narra la propria vicenda straordinaria sospesa tra presente e passato. Il profondo amore per la bellissima figlia Miranda, che si esibisce in un night molto particolare e che ancora non sa di avere una madre, la spinge a svelarle il segreto del suo concepimento, un segreto colmo di passione e di dolore che affonda le radici lontano nel tempo. Olympia, figlia del proprietario del grande circo itinerante Fabulon, rievoca così l’infanzia e l’adolescenza trascorse in giro per l’America insieme alla sua composita famiglia: i genitori Al e Lil, ossessionati dal loro show al punto di varcare ogni limite pur di trasformarlo in qualcosa di unico; le stupende gemelle siamesi Elly e Iphy, insolite pianiste unite per la vita; il brillante quanto megalomane fratello maggiore Arturo, che si esibisce in una vasca di vetro e che fonda un culto folle e delirante; il fragile e dolcissimo Chick, dotato di un potere strabiliante che supera ogni immaginazione e ogni controllo. Lo sguardo amorevole, ironico e malinconico di Olympia ci accompagna attraverso le vicende del circo facendoci conoscere una parata di personaggi di volta in volta bizzarri, inquietanti, divertenti ma sempre e comunque indimenticabili. E quando il passato raggiunge il presente, Olympia si trova a dover affrontare una scelta drammatica e le conseguenze dell’amore che nasconde dentro da tutta una vita. (Traduzione Matteo Curtoni e Maura Parolini)

Katherine Dunn  è nata a Kansas City nel 1945. Dopo aver viaggiato per gli Stati Uniti e in Europa, negli anni Settanta si è stabilita definitivamente a Portland. È romanziera, poetessa, giornalista, esperta di boxe e insegnante di scrittura creativa. È stata cameriera, decoratrice e conduttrice radiofonica, ed è finita in prigione (particolare, questo, che spesso preferisce tralasciare).




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